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The symphony of the Wandering Jew Part. 1
Foreign - The symphony of the Wandering Jew Part. 1
Titre : The symphony of the Wandering Jew Part. 1
Groupe : Foreign
Sortie : 2014
Label : Inconnu
Format : CD
Genre : Rock opéra
Achat : ici
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Titres

    Formation en 2012

    Ivan Jacquin [chanteur,clavier]

    The Symphony of the Wandering Jew Part 1

    Foreign - Besançon - France - 2011

    Projet de Ivan Jacquin avec :

    Batterie : Thierry Charlet, Henri-Pierre Prudent
    Basse : Jean-Philippe Ciman, Jeremy Chevaux, Olivier Gaudet
    Guitares : Stephane Bouveret, Patrice Culot, Olivier Gaudet, Claude H, Jérôme Perrier
    Claviers : Ivan Jacquin
    Chants principaux : Ivan Jacquin, Florian Pothiat, Thierry Marquez, Chloé Albares, Jeannick Valleur, Cathy Bontant, Camille Borrelly, Carole Rakotovel, Geoffrey Baumont et Marie Desdemone Xolin
    Chœurs : Amelie Guillot, Alexandra Poinsot, Aurore Bravo, Jeremy Chevaux, Raphael Favereaux, Julien Bravo, Jérôme David, Martine Bariod, Patrice Duchêne, Chloé Albarès, Estelle Janot, Jeannick Valleur, Christophe Cognard
    Harpe : Stephane Van de Capelle
    Flûtes : Laurence Conort
    Dulcimer : Olivier Goyet
    Violoncelle : Marion Oudin
    Violon : Mathilde Armansin, Didier Gris
    Hautbois : Rachel Ruaux
    Accordéon : Jérôme Perrier
    Sitar : Olivier Gaudet
    Doudouk : Ivan Jacquin
    Percussions (djembé, derbuka, bâton de pluie, tambourin, grelots...) : Ivan Jacquin

    Discographie :

    The Symphony of the Wandering Jew Part 1 - 2014 - Quadrifonic

    The Symphony of the Wandering Jew est un opéra rock français à la manière de Ayreon, composé de Yvan Jacquin, onze chanteurs, un chœur de quatorze personnes, dix-huit musiciens et huit mois d’enregistrement, voici la bête. Folk, musique orientale, opéra, métal, rock, tels sont les ingrédients de cette symphonie du Juif errant servie par de nombreuses voix et des instruments classiques comme la harpe, des flûtes, violons, violoncelle, hautbois, mais également accordéon, sitar, doudouk, percussions et dulcimer.

    Cette première partie qui dure un peu moins de quatre-vingts minutes comporte treize tableaux de durées diverses, du plus long “Xuanjang” avec plus de huit minutes au plus court “Eternity Part II” et sa minute et demie.

    L’histoire débute sur une musique orientale à deux voix, sitar, claviers et percussions. Le décor est planté, celui que l’on nommera le Juif errant, simple cordonnier, par jalousie, par ignorance, refuse de donner à boire au Christ... Mince, je me suis fait happer par le livret, car l’histoire se lit également. Le rythme s’accélère, presque électro, violon et flûte contrastant de manière étonnante, ça y est nous sommes embarqués dans un long voyage.

    Un conteur prend la parole au début de “Cursed”, “I am walking far so long…” et revient régulièrement tout au long de l’histoire, à la manière de Lost In The New Real. Il s’agit d’Ashasverus, celui qui refusa de l’eau au messie alors qu’il portait sa croix, le Juif errant, maudit à jamais à parcourir le monde. Débute juste après un motif musical folk que Arjen ne saurait renier, on plonge en plein folk métal opéra.

    Plus loin sur “The Running”, violons et chœurs vont se livrer à un impressionnant duel épique qu’il ne faut pas manquer, un peu grandiloquent certes mais c’est le genre qui veut ça aussi.

    “Xuanjang” après des sections zen va vous mettre à terre avec ses voix divines qui se répondent, cette guitare acoustique que l’on doit à Jérome Perrier. Oui je sais, il s’agit du titre le plus long, mais que voulez-vous, on ne se refait pas, j’aime les morceaux qui prennent leur temps pour se raconter, alors oui, “Xuazang” fait partie de mes favoris mais ce n’est pas le seul, il y a également “The Quest” qui suit, un autre temps fort débutant sur un récitatif entremêlé de la belle voix de Camille et qui se poursuit par des parties instrumentales vibrantes de claviers, du gros son à la Jon Lord comme on aime.

    Mais des fois le chant, surtout sur les sections rock, manque un peu de virtuosité. “Activated” en fait les frais même si le titre dépote pas mal. La voix de Carole manque de technique surtout quand il faut forcer. Il y a également “Juan Esperandios” et son côté hispanisant pas réellement crédible avec deux voix qui ne fonctionnent pas en duo à mon goût. La partie médiévale, qui poursuit le titre est nettement plus en place.

    La recette de Foreign est bien connue, un alliage métal folk progressif avec de belles voix, des envolées, du symphonique un peu appuyé, quelques accélérations métal et une histoire pour nous tenir en haleine. Pour moi, le maître incontesté du genre reste Arjen Lucassen avec Ayreon et Star One. Flaming Row m’a très agréablement surpris l’année dernière et voila que maintenant Ivan Jacquin, un Franc-Comtois, presque un voisin, excusez mais nous sommes des provinciaux, réussit à monter, sans s’entourer de prestigieux invités tels Hackett, Anneke, Portnoy, Wilson (Damian) et Cie…, un rock métal opéra d’envergure. Chapeau bas. The Symphony of the Wandering Jew Part 1. n’a pas grand-chose à envier aux grosses productions du genre. Si vous êtes un peu chauvin et amateur du genre, vous allez vous jeter sur l’album de ce pas, il est chez le poisson, vous savez Némo (je vais me faire taper, là c’est sûr…), bref chez Quadrifonic. A quand la suite ?

    Facebook : https://www.facebook.com/pages/Foreign/426567767418356

    Vidéo officielle :


    Rédigé par Jean-Christophe le 21/10/2014
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