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Chronique de Victim Of The Modern Age

Star One-
Genre CD
Groupe Star One
Album Victim Of The Modern Age
Label
Année 2010
Note 16/20
  • Down the Rabbit Hole - instrumental
  • Digital Rain - audio
  • Earth that Was - audio
  • Victim of the Modern Age - audio
  • Human See, Human Do - audio
  • 24 Hours - audio
  • Cassandra Complex - audio
  • It's Alive, She's Alive, We're Alive - audio
  • It All Ends Here - audio
  • As the Crow Dies - audio
  • Two Plus Two Equals Five - audio
  • Lastday - audio
  • Closer to the Stars - audio
  • Knife Edge - audio
  • Victim Of The Modern Age - video
Start One est un des nombreux projets de Arjen Lucassen, projet métal progressif un peu plus nerveux que d'ordinaire.

C'est le second album de ce projet science fictionnesque qui traite ici des grands films catastrophe de la science fiction. Chaque morceau est un film, à vous de découvrir qui est qui.

Au chant on trouve Russel Allen, Damian Wilson, Floor Jansen, Dan Swanö sur le premier CD et Tony Martin, Mike Anderson et Rodney Blaze en invités sur la seconde galette.

Les musiciens sont Arjen Lucassen guitares et claviers, Ed Warby aux percussions, Peter Vink à la basse, Joost van den Broek aux claviers et Gary Wehrkamp pour les solos de guitare.

'Down The Rabbit Hole' est un bref prologue aux claviers sans trop de surprise.

'Digital Rain' continue le titre, lui donnant un rythme très métal avec ses percussions et sa basse très présentes. Russel Allen (Symphony X) mène le chant sur la plus grande partie du morceau. Toutes les voix se rejoignent à la fin pour un passage vocal assez extraordinaire.

'Earth That Was' est une œuvre avec plusieurs voix qui se répondent, un classique chez Lucassen. Un passage instrumental assez bien ficelé vient rehausser le titre

'Victim of the Modern Age', titre éponyme de l'album, sonne assez étrangement, comme une musique traditionnelle irlandaise boostée à la guitare électrique mais construite avec un refrain plus classique. L'ensemble est assez atypique et plutôt bien vu, surtout au niveau des sons des synthétiseurs.

'Human See, Human Do' fonctionne sur un rythme endiablé, basse et percussions à fond, chant à plusieurs voix, passages aux claviers très rapides, pas une seconde pour souffler. C'est dense, rapide, efficace, métal quoi.

'24 Hours' est un morceau qui prend son temps avec ses sept minutes et vingt secondes. Dans la veine musicale de Ayreon avec de beaux passages de guitare. A mi chemin, virage musical à 180°, on croit aborder un nouveau titre mais non, finalement on revient progressivement au thème initial.

'Cassandra Complex' est un peu en dessous de la moyenne avec son refrain qui tombe comme un cheveux dans la soupe et ceci malgré quelques passages instrumentaux plutôt sympathiques.

'It's Alive, She's Alive...' possède une construction assez intéressante, alternant passages rapides et plus lent, plusieurs voix dont celle de Damian, des passages instrumentaux, un refrain bien en place.

'It All Ends Here' est le final du premier disque comme l'indique son titre. C'est aussi le morceau le plus long avec plus de neuf minutes. Neuf minutes riches en rebondissements, de très beaux passages à la guitare, des chœurs, bref la totale.

Le second CD (bonus) comporte quatre titres sympa qui prolongent l'album.

Au final c'est un bon album, sans grande surprise cependant quand on connaît bien la musique de Arjen, mais qui fera plaisir aux amateurs du genre.

Rédigé par Neoprog le 14/12/2010

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