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Chronique de One Hour By The Concrete Lake

Pain Of Salvation-
Genre CD
Groupe Pain Of Salvation
Album One Hour By The Concrete Lake
Label Inside Out
Année 1999
Note 8/20
  • Spirit of the Land - instrumental
  • Inside - audio
  • The Big Machine - audio
  • New Year’s Eve - audio
  • Handful of Nothing - audio
  • Water - audio
  • Home - audio
  • Black Hills - audio
  • Pilgrim - audio
  • Shore Serenity - audio
  • Inside Out - audio
Avec POS je remonte dans le temps depuis la découverte de Scarsick qui m'avait totalement ébloui à l'époque.

Donc je me lance dans l'écoute de vieilles choses, à savoir le second album du groupe, un concept album, ce qui est gonflé pour un groupe alors si jeune.

Ce qui fait le charme de Pain Of Salvation, c'est ce mélange de styles musicaux réarrangés avec un petit zeste de métal. Des albums très variés, énergiques et touchants, faciles à écouter tout en restant complexes.

'One Hour By The Concrete Lake' est loin de ces promesses. C'est une machine musicale qui comporte déjà quelques prémisses de ce que deviendra POS mais qui n'en a pas encore la maturité.

L'ensemble est assez pesant, trop chargé, confus et il est difficile d'absorber un tel porridge sans friser l'indigestion. Cela ne signifie pas que l'album ne contient pas de bonnes choses, mais elles sont noyées dans la mélasse.

Sur l'histoire, il s'agit d'un voyage initiatique. Un ouvrier travaillant dans une usine d'armement prend conscience qu'il ne travaille pas forcément pour la bonne cause et quitte tout pour un voyage à travers le monde, pour finir au bord d'un lac, pollué par les déchets nucléaires. Rien de bien réjouissant en fait.

Un album qui demandera un bel effort d'écoute, sans être vraiment récompensé à la fin. D'ailleurs Daniel Gildenlöw lui même pense qu'il s'agit du pire album du groupe... Je suis d'accord avec lui.

Rédigé par Neoprog le 25/01/2011

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