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Chronique de Order of Voices

Order of Voices-
Genre CD
Groupe Order of Voices
Album Order of Voices
Label Suburban Reccords
Année 2011
Note 17/20
  • For Me - audio
  • Burn Black Light - audio
  • Reaching Down - audio
  • What I Breathe - audio
  • Forgiveness - audio
  • Don't Falter - audio
  • Then Fall - audio
  • Into The Ocean - audio
Order Of Voices est à mi chemin entre Tool et Wilson. Étrange mélange direz vous, en fait pas tant que cela.

Nous avons a faire à une formation de rock alternatif composée de :

Ash Homar à la guitare
Aynsley Dckinson aux percussions
Ian Gaunt à la basse
Leigh Oates au chant
Stefan Blackwood à la guitare
et Stacey Gaunt qui accompagne au chant sur 'What I Breathe'

Alors tout le monde n'est pas Tool ou Steven Wilson. La partie instrumentale, même si elle reprend l'atmosphère de Tool n'atteint pas les mêmes performances, percussions et basse sont en retrait alors que le chant prédomine.

Pour la ressemblance avec Steven cherchez dans le rock mélancolique et quelques petites atmosphères, vous trouverez.

Il s'agit de leur premier album, portant le même nom que le groupe, et pour un premier album, ils frappent fort. Les titres possèdent une grande cohérence tout au long de l'écoute sans endormir l'auditeur. La construction est relativement basique couplet lent avec un refrain fort sur lequel le chanteur et les musiciens se lâchent un peu plus, rien de très démonstratif, mais dès les premiers accords l'ambiance est en place. Ça n'exclue pas un petit solo de temps en temps.

La voix de Leigh Oates est vraiment très agréable, un peu voilée, capable de douceur comme de plus de violence avec de belles tonalités dans les aiguës.

Dans les titres qui sortent un peu du lot il y a 'Burn Black Light', 'Don't Falter' qui vraiment est mon favori, un univers à lui tout seul, beaucoup plus construit que les autres, 'The Fall' très sombre, très lent, et 'Into The Ocean' qui termine l'album en douceur.

Mais ne vous y trompez pas, tous les titres sont de très bonne facture, il n'y a pas de vilain petit canard, rien à jeter.

Si on doit vraiment montrer du doigt un morceau comme étant le moins aboutit, je mettrais 'Forgiveness' qui est plus direct, bourrin, plus court aussi.

Il s'agit d'un très bon album, un peu loin du progressif pur et dur, même très loin. Mais si vous aimez Tool, Steven Wilson, jetez vos deux oreilles dans ce très bel album qui mérite plus qu'un détour.


Rédigé par Neoprog le 25/10/2011

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