• Critique de Ouroboros de Status Minor
  • Critique de hindsight de Anathema
  • Critique de From Tragedy de Southern Cross
  • Critique de Moyen Age de Ange
  • Critique de Charles DARWIN de XII Alfonso
  • Critique de Anthology IV : The Tragedy Of Nerak de AKPHAEZYA
  • Critique de Lepidoptera II - Book Of Flight de RAK
  • Critique de Map of the Past de It Bites
  • Critique de Fire Make Thunder de OSI
  • Critique de In The Last Wating Moments... de Edison's Children
  • Critique de You Need To Know Yourself de Weend'o
  • Critique de Flying Colors de Flying Colors
  • Critique de Veritas de InVertigo
  • Critique de Blueprint de Sebastien Hardie
  • Critique de Lying hourglass de In a Nutshell
  • Critique de The Devil's Resolve de Barren Earth
  • Critique de Celebration de Indrek Patte
  • Critique de Good Morning, how did you live ? de Cryptex
  • Critique de Catalogue / Preserve / Amass de Steven Wilson
  • Critique de weather systems de Anathema
  • Critique de P'Dice de Paul Cusick
  • Critique de Flight Of Fancy de X-Panda
  • Critique de Teardrops In Morning Dew de Enneade
  • Critique de Sceneries de Sylvan
  • Critique de Horizons EP de Tetrafusion
  • Critique de Relocator de Relocator
  • Critique de A Universe Made Of Strings de In Each Hand A Cutlass
  • Critique de Beyond Man And Time de RPWL
  • Critique de Memories In My Head de Riverside
  • Critique de Coma Ghosts de Effloresce
  • Critique de XXV de Pallas
  • Critique de Decadence de Nothnegal
  • Critique de Not The Weapon But The Hand de Steve Hogarh + Richard Barbieri
  • Critique de March of Ghosts de Gazpacho
  • Critique de Left Of Mind de Pirate
  • Critique de End of the World de PYG
  • Critique de Chapter One de Mystery Mind
  • Critique de Making Sense de Chris
  • Critique de Falling To Pieces de Nine Stones Close
  • Critique de One Night In Europe de Unitopia
  • Critique de ...AND SO WE DESTROYED EVERYTHING de SLEEP-MAKES-WAVES
  • Critique de Traces de Nine Stones Close
  • Critique de Colours Of The Desert de The Skys
  • Critique de A Tower Of Silence de Anubis
  • Critique de Oddity de Franck Carducci
  • Critique de The Seventh Degree Of Separation de ARENA
  • Critique de A Life on Earth de TRF - The Rock Files
  • Critique de S.A.I.D. de NEVERDREAM
  • Critique de All Rights Removed de Airbag
  • Critique de Falling Deeper de Anathema
  • Critique de New Blood de Peter Gabriel
  • Critique de Order of Voices de Order of Voices
  • Critique de London de Gazpacho
  • Critique de ANIMATED de Fuseboxx
  • Critique de Motion de Almah
  • Critique de Shattered Lines de ATTO IV
  • Critique de Grace For Drowning de Steven Wilson
  • Critique de Dance of the shadow Planets de Jon Durant
  • Critique de Road Salt II de Pain Of Salvation
  • Critique de arrows & anchors de fair to midland

Chronique de 4603 Battements

Lazuli-
Genre CD
Groupe Lazuli
Album 4603 Battements
Label Lazulli
Année 2011
Note 18/20
  • ( - instrumental
  • Je te laisse ce monde - audio
  • Le mirroir aux allouettes - audio
  • Dans le formol au museum - audio
  • 15H40 - audio
  • Les malveillants - audio
  • Quand la bise fut venue - audio
  • L'azur - audio
  • Saleté de nuit - audio
  • Festin ultime - audio
  • ) - instrumental
Il faut bien commencer un jour, voici donc la première chronique de Lazuli, un groupe français qui n'en est pas à son premier essai pourtant.

'(' débute l'album, brève mélodie sur laquelle se greffe 'Je te laisse ce monde'.

Sur une mélodie répétitive marquée par les percussions est brodé un texte déclamé assez fort, dynamisé par un très beau refrain. Les quelques passages instrumentaux sont très brefs, ici pas d'étalage technique à attendre mais c'est très bien ainsi.

'Le miroir aux alouettes' fonctionne sur le même principe, assez répétitif, avec un peu plus de jeu sur le chant et pour changer la donne une belle plage instrumentale assez sage. Basses et percussions font penser à US de Peter Gabriel, une bonne référence.

'Dans le formol au muséum' débute nettement plus rock Francais, dans l'esprit de l'Affaire Louis Trio (groupe hélas disparu), et ca fonctionne plutôt bien, et pour montrer sa différence Lazuli y ajoute la petite touche progressive-rock (dans ce sens) qui finit le titre et qui fait la différence.

'15H40' est beaucoup plus intimiste, petites notes suspendues, texte poétique, puis une douce montée en puissance des instruments et de la voix nous conduit au troisième couplet, tout simple, magnifique, j'adore ce genre de composition !

'Les malveillants' nous sort de l'écriture musicale du début d'album, on attaque une musique plus complexe, plus torturée, le chant lui même prend une toute autre dimension, assez métal progressif en fait, son de guitare agressif, qui colle au texte. De nombreux changements de rythme qui montrent s'il en était besoin que Lazuli puise aussi son inspiration dans le prog un peu plus nerveux. Excellent titre ! C'est aussi le grand format de l'album avec plus de sept minutes.

'Quand la bise fut venue'
Chansonnette assez rétro, étonnante, très brève, qui nous rappelle qu'on écoute de la musique française, le titre fait un peu ovni dans l'album quand même.

'L'azur' démarre sur les chapeaux de roues pour retomber dès le premier couplet. Le refrain relance la musique et hop on recommence, surprenant, simple mais toujours efficace comme construction. Le morceau s'achève par un instrumental bien épais. Un morceau qui surprend agréablement.

'Saleté de nuit' établit son atmosphère nocturne des grandes agglomérations à la perfection, c'est très lent, épuré, et certains insomniaques devraient s'y retrouver. Pas mal du tout.

'Festin ultime' donne presque toute la place au chant jusqu'au milieu du titre où se dessine l'ébauche d'un final instrumental très intéressant.

')' clos l'album comme il la commence, la parenthèse est fermée.

Le rock progressif français n'est pas très souvent à l'honneur ici, ma culture musicale penchant plus pour les anglo-saxons généralement.

Mais j'ai quelques faiblesses que je ne chronique pas ici pour des groupes plus folk comme Malicorne pour ceux qui connaissent, et ici avec Lazuli, on se retrouve à la frontière de ces univers musicaux, du prog mais pas trop, un peu de rock français et un zeste de Gabriel Yacoub.

4603 Battements est un très bel album, qui ne séduira peut-être pas les extrémistes du rock progressif mais qui devrait toucher un plus large publique qui goûte le rock, le prog, William Sheller et autres.

Rédigé par Neoprog le 19/07/2011

Commentaires
Commentez cette chronique
commentaire
pseudo
CAPTCHA Image

 
 

Concerts

29/05/2012 - RPWL
Le Complexe Bordeaux
31/05/2012 - Sylvan
Das Rind Rüsselsheim
01/06/2012 - Sylvan
The Rock Temple Kerkrade

en écoute Arjen Lucassen - Lost in the New Real

Sorties

28/05/2012 - Squackett
A Life Within A Day
30/05/2012 - anasazi
another 6
11/06/2012 - RiverSea
Out Of An Ancient World

Recherche